Il existe des points d’entrée pour atteindre l’Eveil. Les branches mystiques des grandes religions proposent des voies à suivre pour atteindre la libération. Cependant, ces voies se rassemblent puisqu’elles désignent toutes le même objectif, en passant par des itinéraires différents, selon le contexte social et culturel : « Truth is a pathless land. »[1]

L’Eveil de la conscience est un processus qui est à la fois progressif et instantané. Se réveiller de l’inconscience peut se produire soudainement mais la Vérité à laquelle on accède est insondable : la dimension qualitative prime sur le temporel mais il faut un certain temps à la personnalité pour se dissoudre dans le courant d’un niveau de conscience élevé.

Je vous encourage à être sensible à ce qui se trouve sous la surface des mots. Les mots transmettent des concepts et des notions qui recouvrent la Vérité telle qu’elle ne peut être dite. Prêtez attention également aux mouvements d’énergie dans votre corps et dans votre esprit, au rythme de la pensée qui défile plus lentement ou s’arrête au cours de la lecture pour laisser tout l’espace au Soi ultime et non-conditionné. Certaines phrases provoqueront peut-être un sentiment de compréhension innée et déclencheront en vous le sentiment d’une immensité sans mesure.

 

Méditation : la libération pour tous.

La méditation ouvre de nouvelles possibilités sur le plan de la compréhension de soi et du monde. Elle nous relie au divin qui est une source inépuisable de vie et nous permet de partir à la découverte de la parcelle d’existence divine en chacun de nous. 

L’essence divine de l’homme est obscurcie par l’esprit et les pensées. Il suffit d’arrêter les pensées pour que la dimension intérieure de l’homme ne fasse plus qu’un avec la création toute entière. Dès que les pensées sont arrêtées, les énergies subtiles du corps commencent à se révéler, c’est ce que l’on appelle en yoga la montée du Kundalini. Le corps humain s’adapte peu à peu et les chemins que l’énergie parcourent (chakras, méridiens, canaux) s’adaptent pour la laisser circuler. Les effets secondaires de la mise en contact avec cette énergie, qui est celle de la création, sont un profond sentiment d’aisance et de libération qui peuvent devenir permanent si l’esprit est maintenu à ce niveau d’existence, en-deçà de la pensée. La méditation permet de rentrer en contact avec la Source de toutes choses et de demeurer lié à elle. Il en découle naturellement des changements émotionnels et psychologiques ainsi qu’une perception du monde différente. 

Les centres énergétiques deviennent plus sensibles. L’énergie entre dans le corps par ces points d’entrée et circule le long de méridiens énergétiques. Ces mouvements peuvent s’accompagner de libérations émotionnelles ainsi que d’une empathie accrue. Les émotions négatives (anxiété, angoisse, peur, colère) n’ont plus de prise réelle sur nos pensées ou sur le corps et les émotions positives (joie, amour, compassion) vont et viennent naturellement, revêtant une ampleur jusqu’alors inconnue. Lorsque l’on se trouve en compagnie d’une autre personne, les émotions qui ne nous appartiennent pas sont elles aussi libres de circuler librement et elles sont ressenties corporellement, en particulier au centre de la poitrine. Il suffit d’observer et de ne pas offrir de résistance à ces émotions. La méditation est un outil de libération pour soi et pour les autres puisqu’en n’opposant pas de résistance aux émotions on leur offre la capacité d’exister et de se mouvoir, on permet aux autres d’être vraiment qui ils sont et de se libérer des émotions pesantes amalgamées dans le corps émotionnel jusqu’alors. 

La méditation mène à la connaissance et à la libération. Plus qu’un simple outil ou qu’une simple méthode, elle devient une seconde nature pour celui qui sait vivre en harmonie durablement avec la Source et avec l’énergie spirituelle de toute chose (cosmos, règne humain, animal, végétal, minéral). Il ne s’agit pas tant d’introspection (qui ne connaîtrait en soi pas de fin, puisque la pensée est incapable par son mouvement propre de remonter à la source de son existence) que d’une libération totale et radicale de la pensée et des émotions figées. Seul l’arrêt complet de la pensée permet d’en distinguer l’origine ; seule existe l’immensité du moment présent dans laquelle toutes choses naissent et existent tandis que les notions de passé et de futur s’amenuisent : origine et devenir ne font plus qu’un. Il s’agit de retrouver l’état naturel d’unité avec le tout, avant que la pensée ne prenne le dessus sur un mode d’existence en rapport direct avec le sacré et empreint de sérénité. 

Méditer c’est ainsi partir à la découverte du vide et de l’immensité qui nous composent et qui exercent sur nous leur attraction. On retrouve en soi l’immensité propre au ciel et il y a en chacun une qualité de silence identique. C’est pourquoi l’ignorance d’un élève est consumée par la torche de l’enseignant : il n’y a pas besoin de méthode puisqu’il y a reconnaissance d’une nature identique, connue chez le guru, dissimulée sous la pensée et les perceptions chez l’élève. La transmission du savoir ne se fait ni par les mots ni par une ascèse ou une pratique quelconques mais par la grâce du silence et une reconnaissance essentielle : « tu es CELA »[2]. 

Il existe un exercice complémentaire de méditation, autre que l’immobilité et l’arrêt de la pensée, qui permet de se ressourcer auprès de l’énergie de la Terre. Il faut être assis et avoir les pieds ancrés au sol. Prendre une respiration et sentir simultanément l’énergie monter le long des jambes, du ventre, du torse pour finir au niveau de la tête. Garder l’énergie à cet endroit un moment entre l’inspiration et l’expiration. Souffler en sentant l’énergie descendre le long des bras pour achever son parcours au niveau des mains. On peut alternativement faire suivre à l’énergie le parcours inverse de celui suivi lors de l’inspiration.

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Le Karma : restaurer un équilibre salutaire

Le Karma est une loi cosmique qui veut que toute action ait des conséquences qui se situent sur la même échelle de valeur. L’Eveil consiste à ne plus souffrir les conséquences d’actions menées dans l’ignorance la plus complète des lois de causalité de l’univers. L’ignorance ne fait qu’engendrer une ignorance plus profonde encore. L’amour apporte l’amour. Cependant la lumière de la connaissance suffit à dissoudre intégralement l’ignorance la plus complète. Ainsi, il est possible d’atteindre l’équilibre parfait des polarités, entre la Vérité et l’illusion en agissant en union avec le tout, en laissant en quelque sorte notre vie se dérouler selon l’orientation voulue par le divin. La Vérité est constante, éternelle et omniprésente. La pensée ne peut en saisir toute l’ampleur : l’immobilité et le silence sont les seuls moyens capables de nous rendre disponible à nouveau cette connaissance. L’illusion se compose de concepts, de notions, de méthodes, d’apparences, toutes dictées par l’intellect. Celui-ci ne peut accorder qu’un équilibre précaire à celui qui vit sa vie selon ses lois changeantes, dans l’ignorance de la nature cyclique de toutes choses. 

L’opposition entre le mauvais et le bénéfique est trompeuse puisqu’elle s’appuie sur des notions intellectuelles. En effet, le mal est indissociable du bien : c’est par la souffrance que nous apprenons à nous connaître et que nous changeons. Le mal se compose en fait d’erreurs de jugements et d’émotions négatives ou pénibles dont on ne parvient pas à se défaire. La souffrance qui en résulte n’est qu’un état transitoire qui nous mène vers la plénitude. Elle n’est jamais nécessaire très longtemps. Le calvaire du Christ ne fit que précéder sa montée aux Cieux puis sa résurrection. L’ascèse du Bouddha le mit sur le chemin de la Révélation. Considérer ses souffrances comme passagères est une forme de libération : on ne saurait éviter complètement la souffrance et les erreurs mais il est possible de leur offrir une forme d’acceptation.

Le bien est l’être dans sa plénitude la plus entière. Il regroupe toute la gamme des émotions d’amour et de guérison. Laissons-nous guider par elles. Plus nous aimerons, plus de nouvelles voies d’existence s’ouvriront. Enfin il nous sera permis d’espérer et de ne plus vivre dans la frustration et l’incompréhension de qui nous sommes vraiment.

Le mauvais et le bénéfique vont de paire et font partie de la même sphère d’existence mais le  mauvais n’est qu’une possibilité qui peut être évitée et il sera possible demain d’apprendre sans avoir à connaître des leçons de souffrance car les choses semblent s’accélérer et les êtres humains qui s’ouvre à l’Eveil sont de plus en plus nombreux. On peut espérer que la balance karmique aura bientôt épuisé tous les mauvais choix faits dans l’ignorance de la nature divine de l’existence.

La notion de Karma nous interroge sur notre vie, aussi bien la direction à prendre que sa signification. Quel est le dessein d’une vie ? Comment la mener à bien et que peut-on accomplir pendant sa durée ? Être centré sur le moment présent permet de se libérer du poids de nos désirs, seulement alors peut-on prendre conscience que le dessein d’une vie est de vivre en accord avec la loi divine de la nature qui nous donne naissance et nous accueille. Nos actions et notre comportement reflètent nos états d’âmes, c’est pourquoi la vie intérieure revêt une grande importance pour la qualité du monde dans lequel nous vivons : pour qu’il ne soit plus fragmenté, empreint de solitude et d’isolement mais plein de sens et de lien entre les êtres. Il n’y a pas que la dimension temporelle d’une vie, il a le niveau de conscience qui la caractérise, qui détermine chaque mot, chaque action, chaque décision.

 

La mort ou l’ultime libération

Mourir c’est se défaire de l’inessentiel pour atteindre le centre de l’être. C’est être préparé à une forme de renaissance, à appartenir au cycle de la vie : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »[3]. La vue d’un mourant fut la dernière étape (après la vieillesse et la maladie) qui décida Siddhartha à partir en quête de la Libération : il n’y eut plus pour lui ni naissance (sous forme de désirs nouveaux), ni souffrance, ni mort (puisque sans plus aucune naissance, mais vivant dans l’extase sans limites et dans la contemplation divine, il n’est plus dès lors question de la mort). L’Eveil du Bouddha va de paire avec l’équilibre et la cessation du cycle de mort et de renaissance, puisqu’il y a retour à l’énergie pure de la conscience première. Seuls les désirs et la matérialité sont à l’origine des cycles de vie.

La mort est la désintégration de tout ce qui fut sur le plan physique mais rien d’acquis sur le plan spirituel n’est remis en cause. C’est en connaissant Brahman ou le Soi que l’esprit prend conscience de son immortalité sans début ni fin, transcendant ainsi toutes limitations matérielles. Sur le plan physique, la mort n’est qu’un phénomène matériel qui permet la transition d’un état à un autre. C’est avant tout la notion de destination finale (la seule finalité étant l’infini et la libération que procure l’Eveil) qui est remise en cause : la vie est semblable à la vague qui s’élève et la mort en représente la chute. Le jeu cosmique est la succession infinie des vagues sur l’océan divin. Ne faire plus qu’un avec le divin c’est ne plus se séparer de l’océan.

Une peur irrationnelle de la mort et de la disparition sous-tend bien souvent une vie de désirs constants mais éphémères qui se succèdent sans vraie cohérence. L’Eveil nous apprend à regarder tout ce qui nous entoure de manière vivante sans plus jamais avoir peur de la disparition ou se trouver dans l’impermanence des désirs toujours renouvelés et jamais assouvis. L’Eveil permet de trouver l’équilibre parfait, la constance et la paix intérieure là où il n’y avait qu’absence, perte et séparation.

  

La Conscience, outil de connaissance

Les tendances qui maintiennent envies et désirs en éveil sont reliées au cinq sens. Les cinq sens sont reliés à l’ego et au sentiment de personnalité. L’ego est relié à l’esprit et l’esprit au tout.

La personnalité se forme lorsque l’on se croit séparé, comme dans un rêve, du grand tout. L’identité n’est en fait qu’un assemblage imaginé de tendances, d’idées et de souvenirs. Sans eux, c’est le fond de l’être qui se découvre. La profondeur de l’esprit se révèle et prime sur des perceptions de surface. La personnalité ne signifie rien, la présence est tout.       

De même que l’esprit du rêveur forme le monde des rêves, celui qui perçoit donne naissance au monde des apparences. Le matériel est façonné selon les perceptions et les moyens des cinq sens. Lorsqu’il n’y a plus ni celui qui perçoit, ni ses perceptions, c’est alors quel le vrai se révèle, c’est là que la toile de fond de l’existence devient apparente. On devient conscient de l’enchantement de la vie sur terre, de la valeur inestimable de l’être humain, du fait d’appartenir à l’immensité de l’univers, qui se retrouve en nous. 

Ainsi, c’est en remontant à la Source que l’on comprends que tout ce qui existe matériellement n’est pas. L’existence n’est qu’une création de la pensée mais, en revanche, tout est esprit. Quand il n’y a plus de pensée, plus rien n’existe que la Source divine, le substratum de toute forme d’existence. L’existence n’est pas telle que nous la percevons par les cinq sens, qui ne sont que les outils de l’esprit, qui est le reflet de la Source, dissimulé sous le miroir des pensées et du souvenir. Si l’on retire le miroir, nous ne sommes plus un simple reflet, nous devenons la chose elle-même.

L’ego est une structure qui divise : il ne perçoit le monde que par le biais de l’individualité. Le rapport au monde est vécu dans la dualité : pour que l’ego subsiste il faut toujours qu’il y ait un objet et un sujet tandis que dans une conscience éveillée, l’unité prime et la relation sujet/objet est abolie. Le sujet ne se connaît plus par le désir des objets mais par ce qui précède la notion de désir : on vise ce qui existait déjà avant que le sujet et l’objet ne soient. Cette relation d’unité est de l’ordre de l’indicible mais peut cependant devenir notre état naturel. Ce mouvement ramène l’esprit à sa Source dans toute sa pureté : l’esprit retrouve le chemin de sa demeure.

Un niveau de conscience élevé agit sur les autres comme un révélateur : en dissolvant tous les blocages psychologiques, les pensées erronées, les schémas obsolètes et en canalisant toutes les énergies positives tandis que les émotions négatives ne peuvent subsister lorsqu’elles sont plongées dans une lumière d’une telle intensité : la conscience a l’intensité d’un soleil dont les rayons réchauffent et illuminent tout en dissolvant toute ignorance.

  

Santé psychique:se libérer de la souffrance et des émotions indésirables

Il est impossible de remonter à l’origine de la souffrance : c’est un puits insondable, un parcours labyrinthique dans lequel on se lance sans aucun fil d’Ariane. Il s’agit d’une souffrance parfois accumulée sur des générations et transmise du parent à l’enfant. C’est un cycle dont il faut rompre la continuité, sans plus chercher à accorder du temps à une compréhension intellectuelle. Une compréhension purement intellectuelle ne fait que perpétuer les névroses et les conflits. En revanche, les moments de libération arrivent toujours indépendamment d’un quelconque travail intellectuel de compréhension. Seule une attention complète peut guérir tous les maux et toutes les souffrances. La souffrance ne supporte pas d’être regardée en face et d’être placée dans la lumière. Là où la pensée est impuissante à guérir, il faut se confier à notre Présence divine, c’est-à-dire à l’immobilité et au silence, à une compréhension totale qui ne passe pas par la pensée et le psychisme mais qui prend directement le chemin des émotions. Il s’agit d’un vrai travail de transfiguration qui peut changer la personnalité du tout au tout en permettant de passer outre les vieux schémas, les blocages, les amalgames émotionnels douloureux. La personne n’est plus rendue opaque par la souffrance, le ressentiment, l’anxiété, l’inquiétude, le doute : le sentiment de personnalité laisse transparaître toute la lumière de notre présence. On se sent libéré de toutes attentes, du poids de son histoire personnelle et de la souffrance humaine accumulée pendant des siècles.

La souffrance est le fruit de nos pensées. Cessons toute pensée et elle s’évanouira d’elle-même. Demeurons tels que nous sommes déjà éternellement en considérant la souffrance pour ce qu’elle est : une énergie de basse fréquence qui n’a d’autre vraie consistance que celle que nous lui attribuons.

  

Le rayonnement des pierres

Le soin du corps physique passe par la guérison du psychisme et du corps émotionnel. Ce n’est qu’en atteignant le plein équilibre mental que le physique se trouve en bonne santé. Les pierres agissent sur la souffrance de l’être en la diminuant et en la dissipant. Elles forment un soutien pour le corps émotionnel en guérissant toutes les plaies, en harmonisant les déséquilibres, en révélant les souffrances enfouies.

C’est par le corps émotionnel que l’on guérit le psychisme. C’est par le psychisme que l’on guérit le corps physique. Les pierres sont un atout dont il faut tirer partie, elles n’apportent que des bienfaits pour la santé. La guérison est ce que nous visons avant tout, et il s’agit d’une forme de guérison complète qui intègre toutes les facettes de l’être, les aspects matériels et spirituels, le bien-être du corps et une structure énergétique intègre. Tous  les minéraux ont des propriétés individuelles et des fréquences vibratoires qui leurs sont propres.

Il y en a qui sont plus en accord avec certaines strates de notre être complet que d’autres : il s’agit du corps physique, du corps éthérique, du corps émotionnel, du corps mental, et du corps causal. Certaines pierres agissent en résonance avec ces différents niveaux énergétiques et sont comme des régulateurs. C’est par les chakras, centres énergétiques vitaux, qu’elles peuvent entrer en interaction avec eux. Nos pensées sont amalgamées dans le corps mental et c’est là que se trouvent les formations inconscientes qui nous retiennent et que se trouvent blocages et traumatismes qui se traduisent par des schémas d’évitement, le ressassement et la souffrance mentale. Les pierres nous apprennent à harmoniser les énergies qui composent ces différents corps subtils afin d’atteindre l’unité complète, c’est-à-dire notre nature divine.

Ces minéraux ont engrangés l’énergie de la Terre Mère tout au long de leur formation et de leur existence et sont capables de nous apporter la stabilité et le soutien qui pourraient nous manquer. L’être humain est doté d’une conscience qui le porte au changement tandis que les pierres sont depuis toujours liées énergétiquement à la Terre Mère, qui évolue aussi bien mais qui est notre matrice. L’évolution de l’être humain se fait en parallèle avec celle de la Terre Mère, c’est pourquoi les pierres sont indispensables puisqu’elles sont autant d’offrandes matérialisées afin de nous harmoniser avec elle. Elles font le pont avec les énergies subtiles qui nous relient à la Déesse Nature et sont animées de la même vie, de la même fréquence vibratoire, de la même puissance de changement. Les pierres nous illuminent d’une sagesse millénaire qui n’est autre qu’une ouverture sur l’origine même de notre être : elles sont à la fois naissance et devenir.

Quoi qu’il arrive, les pierres sont reliées à l’énergie de la Terre Mère dont elles sont extraites. Les vibrations qui émanent des pierres sont une évidence, de même que l’énergie ressentie lorsque nous sommes enracinés, reliés de toute notre être à la terre plutôt que coupés d’elle. Nous sommes alors en pleine santé et comme nourris par la Terre qui nous fournit toute l’énergie nécessaire pour nous rafraîchir à sa source, pour nous offrir toujours l’occasion de renaître. Il en va de même des pierres qui, comme les végétaux et les animaux, nous rapprochent toujours davantage de l’union avec l’énergie universelle de la planète.


[1]     « La vérité est un pays sans chemin », Jiddu Krishnamurti

[2]     Chandogya Upanishad

[3]      Antoine Laurent de Lavoisier

 

©  2013 Tous droits réservés.

Ce texte a été écrit par Hervé. Toute reprise, totale ou partielle du présent texte doit faire l’objet d’un accord préalable explicite de son auteur que vous pouvez contacter via contact@amour-du-reiki.com 

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